Comment le secteur de la sécurité privée peut-il contribuer à une politique de sécurité intégrale efficace 

  • 17 Feb 2017 08:39
Notre objectif ? Être un partenaire flexible et constructif de la politique de sécurité intégrale. Jouer un rôle complémentaire et fiable dans la prévention, les tâches administratives, de prévention et de soutien qui ne sont pas des tâches essentielles. Par le biais d'un partenariat, apporter une plus-value à la politique de sécurité en créant des collaborations spécifiques dans différents domaines.

Vision de G4S en matière de sécurité intégrale
G4S veut être un partenaire flexible et constructif de la politique de sécurité intégrale à différents niveaux, en ce compris  la politique de sécurité développée par les administrations communales, la Police et la Justice. 
Une politique de sécurité intégrale augmente la confiance du citoyen. Tous les acteurs compétents en matière de sécurité sont concernés par les différents maillons de la politique. 
La sécurité intégrale, c'est aussi engager les moyens disponibles le plus efficacement possible afin d'atteindre un résultat optimal. Le secteur de la sécurité privée peut, dans ce cas, jouer un rôle complémentaire et de soutien pour les pouvoirs publics dans les tâches administratives, de prévention et de soutien qui ne sont pas des tâches essentielles.  
 
Contribution de G4S à une politique de sécurité intégrale efficace 
Dans différents domaines, il existe déjà des collaborations entre les acteurs publics et le secteur privé de la sécurité. Pour les acteurs publics de la sécurité, la plus-value réside dans le fait qu'ils sont déchargés de tâches additionnelles et secondaires et qu'ils peuvent dès lors se concentrer sur leurs tâches essentielles.
Quelques exemples concrets :
- Les contrôles de parkings payants.
- Les missions de soutien de la capacité d'intervention des zones de police locale.
- Les solutions totales pour la sécurité et la surveillance de grands événements.
- La réalisation de missions judiciaires (p. ex. sécurité de palais de justice). 
 
Les collaborations actuelles peuvent également être étendues à d'autres domaines et matières dans lesquels le secteur privé peut être intégré comme sous-traitant des services de police et agir sous la régie et la responsabilité des autorités policières. 
Quelques exemples concrets :
- Le contrôle des images de caméras de surveillance (p. ex. lors d'événements).
- La surveillance et la sécurité de divers périmètres (p. ex. périmètre communal, périmètre de sécurité).
- La surveillance et la sécurité de zones industrielles.
- La surveillance et le contrôle d'infrastructures critiques (p. ex. sites nucléaires, domaines portuaires).
 
Enfin, des partenariats apportant une plus-value aux services de police locale peuvent aussi être développés dans d'autres domaines. 
Quelques exemples concrets :
- Le soutien aux contrôles frontaliers ou lors de catastrophes.
- Le soutien sur le plan de l'innovation technologique (p. ex. drones, équipement de détection).
- Le soutien sur le plan de la sécurité routière (p. ex. gestion des radars automatiques, traitement des infractions de vitesse). 
 
Un cadre réglementaire adapté
Nombre de propositions parmi celles énoncées ci-dessus peuvent être mises en place dans le cadre légal actuel (et quelques-unes le sont déjà aujourd'hui). D'autres propositions requièrent une adaptation de la loi. G4S est d'avis que la prochaine adaptation de la loi portant sur la sécurité privée, ainsi que celle relative aux caméras, permettra de concrétiser certaines des propositions mentionnées ci-dessus. 
 
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